-
j'ai rêvé que j'expliquais à nicolas que lorsque l'on était enfant dans les années 2000, imaginer être observé par une infinité de caméras – hors d'un contexte politique – était un moyen d'accéder à un monde spirituel sans avoir reçu d'éducation religieuse.
-
j'ai rêvé que pierre-édouard sterrin se trouvait au cœur d'une polémique car il s'en était pris à un jeune cochon sur le parvis d'une église. le cochon avait été éjecté du bateau qui le transportait (avec d'autres cochons, à destination d'un abattoir). déboussolé, le cochon s'était perdu dans la ville, jusqu'à se retrouver, effrayé, au milieu d'une place quasiment vide. sterrin (qui était en fait un mélange de bart de wever et georges-louis bouchez) faisait face aux caméras des jeunes qui traînaient là. il s'est soudainement mis à jeter violemment des pommes sur le cochon, sous prétexte que celui-ci était agité.
plus tard, je tombai sur le blog d'un jeune rappeur. il avait écrit un poème qui disait : « parfois les choses ont l'odeur de nos morts ; chez moi le roquefort sentait comme ma mère ». je trouvai ce poème absolument splendide, et j'écrivis immédiatement à son auteur pour le complimenter.
-
j'ai rêvé qu'une « casablanca » désignait une femme mariée, salariée, et travaillant dans la finance.
-
j'ai rêvé que je fêtais mon anniversaire dans un théâtre, au sous-sol d'une galerie marchande. j'avais invité beaucoup de monde, les pieds grouillaient sur la moquette bleue. la salle de spectacle était ouverte au niveau du toit.
j'avais très faim alors je suis sorti chercher un pique-nique. j'ai trouvé un supermarché de destockage, j'ai acheté un gros sachet de madeleines au chocolat. les madeleines étaient extrêmement sucrées, et ça me donnait envie d'en manger encore plus.
Wendy passait, avec un groupe de déménageurs. ils transportaient un grand bac à litière dans lequel il y avait un grand chat qui ressemblait énormément à hal.
-
j'ai rêvé que toutes les bâches publicitaires de la ville représentaient des toboggans aquatiques, avec la promotion « un site web lerlem, une glissade offerte ». je me demandais qui était derrière cette campagne. personne ne semblait étonné.
je suis allé dans une grande maison qui accueillait des activités, des jeux, des discussions militantes, une cuisine et une teuf à l'étage. j'y trouvai jb, martin et violette.
devant la maison j'ai vu une otarie enrhubanée – ses pattes bloquées contre son corps – tomber d'un camion de surgelés. je suis retourné dans la maison à la recherche de quelqu'un qui sût y faire avec les otaries.
il y avait beaucoup plus de monde qu'au début. j'essayai de communiquer l'information, mais personne ne m'écoutait ; ou bien mes mots étaient reçus comme si je racontais un fait insolite, au lieu d'un appel à l'aide. j'essayai alors de me souvenir du numéro à appeler en cas d'animal sauvage perdu en ville. je me suis mis à utiliser le moteur de recherche de mon téléphone, mais les pages web étaient trop lourdes, ou n'étaient pas adaptées aux dimensions de mon écran. je pestai, je rageai, et je réalisai qu'il n'y avait jamais eu de numéro spécial faune sauvage.
je suis retourné dehors pour vérifier ce que devenait mon otarie.
elle était toujours là, mais cachée entre deux haies de buis.
je suis retourné à l'intérieur, je voulais faire caca mais les toilettes étaient occupées.
le dj enchaînait plusieurs remix d'une chanson connue, et demandait au public de dire sa version préférée. violette avait la classe avec ses lunettes de soleil. il y avait aussi des entraînements de rugby à côté de la piste de danse (ça disait rugby, mais ça ressemblait plutôt à de la lutte).
-
j'ai rêvé que je bookais arthur chambry aux ateliers claus pour l'événement prepostprint à bruxelles. quentin avait eu exactement la même idée. dommage que l'événement prepostprint fusse un concours de dressage de chevaux.
-
j'ai rêvé que le monde était contaminé par une épidémie de « rage scélérate ». les humains contaminés développaient une addiction à la chair humaine. tout le monde était devenu super parano : on restait enfermés chez nous, on observait les vagabonds à travers l'entrebaillement des rideaux de nos fenêtres. le monde ressemblait à une immense banlieue pavillonaire.
je suis sorti de moi-même pour observer les comportements de certains contaminés, et leurs façons de gérer l'addiction. comme les premiers touchés par l'épidémie étaient les habitants les plus précaires, celleux qui vivaient dehors ou qui n'avaient pas le luxe de s'enfermer dans leur pavillon ; certains libéraux avaient choisi de continuer à vivre leur vie active en ignorant la peur et – surtout – une maladie qui ne les concernait pas. iels s'étaient bornés à stigmatiser celleux qui leurs semblaient pauvres, ou juste pas blancs. s'en est suivi une ségrégation mortelle. mais aussi, l'intégration de certains hommes riches secrètement contaminés (de sortes d'esthètes décadents quincagénaires) dans la société mondaine (qui avait quitté les villes pour coloniser les campagnes ; campagnes qui ressemblaient très fort à celles du nord de l'angleterre, mais avec du soleil). ces mecs-là prenaient sous leurs ailes de jeunes femmes qu'ils laissaient vivre le temps qu'ils se lassent. les jeunes femmes apprenaient très vite le sort qui leur était réservé, mais elles restaient, n'ayant nulpart où fuir parmi les grandes fermes transformées en villas qui jonchaient les campagnes mondaines. elles espéraient être assez spéciales pour ne jamais être dévorées, mais au fond d'elles-mêmes, elles se savaient condamnées ; et elles se rattachaient à cet espoir seulement pour vivre un peu dignement les jours ou les mois qui leur restaient. certaines étaient témoins des massacres à domicile, et certaines allaient jusqu'à goûter la chair et se convaincre de leur propre contamination.
une fois cet état des lieux passé, je suis revenu à moi. je vivais seul chez mes parents. un groupe de cinq enfants ont sonné à la porte. j'ai ouvert, craintif et quelque peu fataliste. les enfants ont commencé à se moquer de moi, et à entrer en me chahutant. j'étais très stressé, et j'essayais de comprendre ce qu'ils voulaient. mais ils me disaient des choses que j'avais du mal à comprendre car j'étais de plus en plus anxieux. ils se sont mis à farfouiller la maison, et d'un coup j'ai eu super peur que hal sorte et se fasse manger par un autre chat. je me suis mis à le chercher pour m'enfermer avec lui dans ma chambre (la porte d'entrée de la maison était restée ouverte, et pour une raison inconnue les enfants ne me laissaient pas la refermer). je ne trouvais pas hal, mais j'ai vu un chaton qui lui ressemblait beaucoup. j'ai continué à chercher, et je me suis retrouvé face à quatre autres chatons (différents de hal cette fois). je me suis mis en tête de les protéger aussi, et je les ai déposés sur mon lit. je suis sorti de ma chambre en appelant hal, et c'est à ce moment que je me suis rendu compte que les enfants étaient partis. je suis vite descendu fermer la porte d'entrée, mais les châtons courraient dans mes jambes, et se relayaient pour se placer dans l'entrebaillement de la porte, de façon à la rendre impossible à fermer. la panique grandissait, je ne savais plus quoi faire. je suis remonté dans la chambre, toujours en appelant hal. les châtons me suivaient toujours. et là, une vague paranoïaque m'a englouti, et je me suis dit que les enfants s'étaient sûrement transformés en châtons spécialement pour dévorer hal. j'avais super peur, et dans la panique, je me suis mis en tête d'appeler les flics. mais je n'arrivais pas à me souvenir du numéro. à chaque fois je tapais le numéro français, ou bien le numéro européen des secours, mais jamais celui des flics. en même temps, mes mains tremblaient de plus en plus, je n'arrivais plus à tenir le téléphone, les châtons jouaient toujours à mes pieds, la situation devenait infernale. j'ai finalement réussi à contacter les flics (via le 112), et cette-fois, c'est d'une vague de honte que je me suis senti submergé. j'avais honte de ma paranoïa, j'avais honte de dire les mots "il y a des intrus chez moi, je pense être en danger, ils ont tué mon chat", et je les entendaient résonner dans le combiné du téléphone, et le temps semblait absolument distendu, je voulais que ça cesse. les flics sont venus, mais je ne voulais pas sortir de ma chambre, c'était eux dont j'avais peur maintenant. ils étaient sûrement contaminés, au moins l'un d'entre eux.
-
j'ai rêvé que j'étais très fâché et je réarrangeais frénétiquement les meubles de ma chambre (qui ressemblait à la chambre d'un vieil hôtel un peu miteux). dans ma rage, je découvrais que tous les meubles qui entouraient mon lit étaient en réalité des clavecins retournés. cette découverte a fait disparaître ma colère, et je me suis alors souvenu que j'étais musicien.
-
j'ai rêvé que mes mèches de cheveux archivaient les concerts que j'avais écouté. j'en coupais certaines pour faire de la place, et lorsque les lames des ciseaux frôlaient les cheveux, on entendait très doucement la musique enregistrée à l'intérieur. j'étais dans une sorte de parc aquatique désert, au milieu d'une forêt. le parc était fait de blocs de béton beige, dans lesquels étaient creusés de petits points. l'ensemble de dalles et de blocs était très beau. l'entrée était symétrique et sèche, et lorsqu'on s'aventurait plus loin à l'intérieur, la symétrie était cassée par les chemins des cours d'eau. l'eau était fraîche mais pas froide. le béton était par endroits chauffé par le soleil, et à d'autres il renvoyait la fraîcheur de l'ombre des arbres. l'eau faisait très peu de bruit. j'ai suivi l'eau jusqu'à ce qu'elle devienne un bassin qui ouvrait sur un méandre de toboggans. dans les toboggans, l'eau remontait jusqu'à ma tête, et j'entendais les ombres des concerts qui se mélangeaient au clapotement sourd. une fois sorti des blocs de béton, j'ai vu que daniel m'attendait devant. il m'a suggéré de couper plus de mèches car il me repprochait de ne pas lui avoir laissé le choix des concerts écoutés ensemble lors d'un festival de musique, qu'il regrettait un peu et qu'il aimerait que je laisse plus de place dans mes cheveux pour ses choix lors du prochain festival. j'étais désolé, et je me suis excusé en coupant les dernières mèches.
-
j'ai rêvé que j'habitais le rez-de-chaussée d'un manoir, dans une enfilade de salons ringards et luxueux. chaque pièce était séparée des autres par une double porte en bois de couleur pastel, cachée par deux paires de rideaux en velour. je découvrais un très gros frelon dans une des pièces, et je commençais à ouvrir les fenêtres pour le laisser sortir. malheureusement, ce n'était pas un simple frelon, mais un soldat égaré d'un escadron de frelons encore plus gros, chacun de la taille d'un moineau, venus attaquer le manoir. j'ai préféré penser qu'ils en voulaient aux anciens propriétaires, et calmement j'ai refermé les fenêtres pour freiner l'attaque. le manoir s'est révélé être plein d'interstices qui laissaient les frelons entrer, en dépit de leur taille. j'ai alors décidé de m'enfermer dans une seule pièce, et je me suis empressé de fermer les deux grandes portes qui la séparaient des autres. dans la peur, mes doigts étaient maladroits et je prenais un temps considérable à attacher les tentures de velour ensemble. une fois enfermé dans la pièce, j'ai pris un petit rouleau de ruban adhésif transparent et je me suis mis à calfeutrer les fentes qui cernaient les portes. ça n'était évidemment pas bien efficace.
-
j'ai rêvé que j'étais à une fête de nouvel an dans les ruines d'un château, et j'appelais mes pieds (une inconnue me le demandait) pupille et molette car ils me faisaient penser aux : animaux de compagnie influenceurs qui sont habillés et traités en poupées-bébés-humains par leurs maîtres⋅ses ; fils de trump s'ils avaient été des révolutionnaires alliés du prolétariat.
-
j'ai rêvé qu'un goéland déféquait sur mon œil droit. j'étais très, très contrarié.
-
j'ai rêvé que rebecca mettait des cristaux de sel roses parfumés à la lavande dans ses cigarettes. je la mettais en garde en lui expliquant qu'ils étaient sûrement contaminés par les algues vertes.
-
j'ai rêvé que j'étais à un festival d'art contemporain. j'allais voir le spectacle d'un mec que je trouvais imbuvable. le spectacle était complètement narcissique mais personne n'avait l'air de cet avis. j'en ai conclu que la hype du mec devait biaiser les jugements. il y avait gabriel qui faisait une lecture introductive, accompagné d'une musicienne. il y avait aussi joseph qui me parlait des plaques d'un matériau spécial utilisé dans une installation que j'avais aperçue une salle avant. le centre d'art était vraiment bizarre. comme si toutes les salles d'exposition étaient des sortes de hall, des espaces vacants au carrefour d'autres salles. j'ai manqué la moitié du festival, j'étais remonté par le spectacle du mec et je trouvais qu'il y avait trop de monde dans tous les sens. je suis sorti et j'ai pris le métro et le tram pour me rendre à un festival de cinéma. beaucoup de mecs avaient des caniches. notamment des petits caniches blancs rangés dans leurs tote bags. pareil dans le cinéma. il y avait plus de monde encore, et beaucoup trop de beaux mecs en chemise rayée + tote bag + caniche. je suis sorti me promener dans bruxelles sous le soleil. bruxelles ressemblait plus à paris, mais calme et propre. je devais rejoindre lisa. j'ai pris le tram, il y avait encore un mec à caniche devant moi. son caniche était grand, assis entre ses jambes, le dos droit, le poil gris sombe. c'était un beau chien. le mec était beau aussi. je suis sorti du tram et devant moi il y avait un groupe de gens que je ne connaissais pas. une des personnes m'a salué avec insistance. je ne voyais pas qui elle était, je n'ai pas répondu, je pensais au mec et à son caniche. ils étaient descendus du tram en même temps, mais derrière moi. j'ai continué d'avancer, en suivant malgré moi le groupe d'inconnus. la personne au salut tournait régulièrement la tête vers moi. son regard n'était pas hostile, ni curieux. j'y lisais de l'affection, et une forme d'admiration peut-être. je la regardais aussi, fouillant dans ma mémoire à la recherche de son visage. elle avait des longs cheveux noirs, la peau dorée et des yeux gris. son visage était long, légèrement creusé sous les pommettes. sa peau semblait épaisse et lisse. je suis finalement arrivé sur la petite place où je devais retrouver lisa. le groupe s'est arrêté de marcher au même endroit. j'ai croisé un nouveau mec à caniche. il y avait un parc caché derrière une ligne de blocs de béton. on pouvait regarder dans les interstices. ça descendait en gradins vers une piste bossue pour les vélos, un terrain de foot, et plus loin, plus bas, des arbres, des bancs et des buissons. il faisait très beau. tout était très calme. l'inconnue continuait de me regarder avec la même insistance. un autre groupe mangeait en terrasse dans des plateaux repas en porcelaine et cerclés de bambou. je me suis dit qu'on pouvait difficilement faire plus mauvais goût. lisa est arrivée. la première chose qu'elle me dit c'est qu'elle n'allait pas installer de piscine sur sa terrasse à sa fête d'anniversaire. je lui ai rétorqué que j'avais vingt mètres carré de bâche chez moi. ça n'a pas suffit à la convaincre. on est allés dans son jardin pour manger des grillades. elle avait les mêmes plateaux compartimentés en porcelaine. il y avait un mec et son caniche.
-
j'ai rêvé que je me rendais dans le supermarché d'un campus universitaire. j'y achetais un filet de pommes, des tomates, une bouteille de club maté et une canette de soda au concombre et à l'épeautre.
-
j'ai rêvé qu'une chèvre me mordait le poignet droit au supermarché.
-
j'ai rêvé qu'il pleuvait de grosses gouttes molles à montreuil. nous perdions touste nos cheveux. raphaël était assis à une table en fer. une table de jardin sur le goudron sous la pluie. il y a eu un bruit de pet mécanique. raphaël a levé la tête et a dit « ce n'était pas mon ordi. »
-
j'ai rêvé que je me rendais dans un centre commercial. je me trouvais dans un hall lugubre, au sol carrelé gris clair. le toit en soucoupe de verre laissait un ciel gris morose copier la grille du sol. il y avait peu de monde, un petit groupe de personnes en chasuble pour la sécurité, et d'autres badauds, qui comme moi, avançaient d'un pas incertain vers l'entre d'un supermarché. j'avais été attiré ici par un tunnel de tapis roulants. je confondais les tapis roulants, git et zoom. ou bien je ne les confondais pas, ils devaient probablement être synonymes, plusieurs noms pour un même protocole. un homme devant moi tenait un flingue, levé en direction du supermarché. par précaution, mais sans trop croire au danger, je préférai marcher derrière lui. mais l'homme se mit à ralentir, et en riant, il tournait son buste, puis son corps tout entier, le canon toujours tendu au bout de son bras. il semblait danser, come celleux qui dansent le désespoir dans les sous-terrains des métros. je m'arrêtai derrière un pilier en béton, mais celui-ci était trop mince pour moi, je craignis d'être une cible grotesque et parfaite. je regardais autour de moi. les chasubles papotaient entre elles, les autres ralentissaient sans s'arrêter, fuyaient en douceur et en silence. je regardais encore tout autour. il n'y avait qu'une entrée de magasin, mais au moins quatre tunnels-git. je choisis d'emprunter le plus proche. en imitant la cadence des autres, je me précipitai tout en lenteur sur le tapis roulant métallique. puis je marchai vite, je montai les marches d'un escalier mouvant, et j'arrivai dans un entresol à découvert, encadré de rambardes tubulaires en aluminium brossé. au milieu il y avait un comptoir, jonché de magazines de sudoku et de jeux à gratter. une grosse femme, que je devinais hawaïenne, me regardait en souriant, toujours en silence. son sourire stoïque me rassurait. elle semblait faire partie de celles qui n'allaient pas mourir. derrière le comptoir et derrière la femme, il y avait un nouveau tunnel-git, et à sa gauche une sorte de pressing dans lequel une autre femme repassait des tissus en silence. elle ne souriait pas, s'appliquait péniblement à son travail. j'empruntai le tunnel. je continuais ma fuite, alternant les halls carrelés, les tapis roulants, les escaliers et les jeux à gratter. j'avais peur, j'entendais les coups de feu qui raisonnaient contre les carreaux du sol, du dôme, contre l'aluminium et le béton. j'entendais aussi les corps mous tomber en silence.
-
dans mon rêve il y avait un mot. c'était un mot qui désignait une forme complexe du gel. pour qu'il y ait ce mot, il ne fallait qu'il n'existe aucun autre aspect connu semblable à la forme désignée sur le moment. le gel pouvait se composer d'un mélange de glace, de poudre, de gaz, de paillettes, de liquide, de roche, de mousse… et tout cela devait être inconnu. et former un tout.